🎦Participez à notre prochain webinaire "Pépites" sur l'adaptation au changement climatique !
Pourquoi les entreprises de la cosmétique doivent-elles s’engager dans la transition bas-carbone ? 🌍
Comment peuvent-elles contribuer à la réduction globale des émissions de GES ?
Comment la FEBEA accompagne les entreprises du secteur dans la réalisation de leur bilan carbone ? 📉
Vous trouverez la réponse à ces questions lors du webinaire co-organisé avec la FEBEA où interviendront :
Déroulé du webinaire :


Pour les organisations, la transition n'est plus un sujet périphérique, mais un impératif de résilience et de performance économique. Loin de désengager, 83 % des dirigeants ont maintenu ou augmenté leurs investissements durables, motivés par l'alliance entre objectifs business et environnementaux (C-Suite Sustainability Report 2025, Deloitte).
2026 marque ainsi l’entrée dans l’ère de la maturité opérationnelle.
Pour les responsables RSE, cela signifie que 2026 ne sera plus seulement l’année du reporting « pour la forme », mais celle d’une intégration renforcée de la durabilité dans le pilotage de la compétitivité et de la résilience des organisations.
Dans cet article, nous décryptons les évolutions qui vont structurer 2026, et les impacts concrets qu’elles auront sur vos priorités et votre pilotage.
En décembre 2025, le vote au parlement européen de la loi Omnibus a radicalement transformé le paysage du reporting. En relevant les seuils de la CSRD à 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires, elle a réduit d’environ 80 % le nombre d’entreprises initialement concernées.
Conséquence immédiate, une nouvelle dynamique s’installe. Moins d’entreprises produisent un reporting CSRD complet, mais davantage d’entreprises devront fournir des informations ESG à leurs clients, partenaires et financeurs.
Pour les PME et ETI exemptées, la VSME devient le cadre le plus simple pour répondre de manière structurée aux demandes d’informations ESG de leurs parties prenantes.
Dans ce nouveau cadre, la Value Chain Cap (plafonnement des demandes ESG dans la chaîne de valeur) s’impose. Les demandes adressées aux entreprises hors CSRD doivent, autant que possible, se limiter au périmètre d’informations couvert par la VSME.
Impacts concrets :
Si vous souhaitez avancer sans vous perdre dans la complexité réglementaire, WeCount propose un programme ESG conçu pour structurer un reporting crédible et une feuille de route alignée ESRS/VSME 👉 En savoir plus
Au 1er janvier 2026, le MACF, également appelé CBAM (Carbon Border Adjustment Mechanism) entre dans sa phase définitive, marquant la fin de la période transitoire.
Ce dispositif européen met fin à une forme de concurrence déloyale en appliquant aux produits importés pour six secteurs stratégiques (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité, hydrogène) une tarification carbone équivalente à celle supportée par les industriels européens.
L’objectif est double : rééquilibrer la compétitivité carbone entre productions européennes et importations, et inciter les entreprises à privilégier des chaînes d’approvisionnement européennes ou engagées dans des trajectoires de décarbonation crédibles.
Impacts concrets :
L’année 2026 est marquée par une accélération des réglementations sectorielles qui imposent une transformation opérationnelle des modèles d’affaires. Le volet social fait l’objet d’un focus dédié plus loin dans cet article.
Impacts concrets :
En 2026, la RSE se décentralise pour devenir une responsabilité partagée par les fonctions métiers. Elle n’est plus portée par une seule fonction, mais diffusée dans les achats, la finance, les opérations, l’innovation, les filiales…
On parle de plus en plus de Responsabilité Territoriale de l’Entreprise (RTE) : l’action se joue là où se prennent les décisions concrètes et là où l’impact se produit.
Impact concret :
Une RSE distribuée dans les fonctions clés : finance (indicateurs de robustesse et de solvabilité), achats (chaîne de valeur, conformité, risques), innovation (éco-conception, circularité). Le rôle du responsable RSE évolue : moins “porter seul”, plus animer, coordonner et donner une direction commune.
Sans direction engagée, la RSE plafonne. En 2026, cette réalité devient plus visible parce que les sujets RSE touchent directement les décisions business : investissements, chaîne de valeur, conformité produit, accès aux marchés et aux financements.
Impacts concrets :
💻 Pour aller plus loin sur ce sujet, découvrez Les Pépites #5 – Embarquer sa direction, un webinaire animé par les experts WeCount et la Convention des Entreprises pour le Climat. Vous apprendrez comment déclencher l’adhésion au plus haut niveau et dépasser les résistances.
En 2026, l’attention se concentre massivement sur le Scope 3, qui représente souvent plus de 80 % de l’empreinte carbone des entreprises.
Cette bascule n’est plus théorique : elle est portée par les exigences des donneurs d’ordre, les cadres méthodologiques existants et la prise de conscience des risques liés aux chaînes d’approvisionnement.
Les entreprises sont de plus en plus incitées à travailler avec leurs fournisseurs, plutôt qu’à se limiter à une consolidation de données. Les démarches collectives, sectorielles ou territoriales prennent ici tout leur sens pour mutualiser les efforts et éviter une approche fragmentée.
Impacts concrets :
Plusieurs évolutions méthodologiques structurent le climat en 2026.
La consultation du GHG Protocol sur les méthodes de calcul liées à l’énergie et les mises à jour attendues du Net-Zero Standard de la SBTi témoignent d’un mouvement de clarification, dans un contexte où les entreprises attendent davantage de lisibilité et de stabilité.
L’enjeu n’est pas de multiplier les cadres, mais de renforcer la cohérence entre mesure, trajectoire et décisions.
Impacts concrets :
👉 Vous souhaitez structurer une trajectoire climat robuste et crédible ? Chez WeCount, nous accompagnons les organisations dans la démarche ACT Pas à Pas pour relier pour relier ambition climatique, décisions stratégiques et mise en œuvre opérationnelle, en tenant compte de leurs contraintes réelles. Découvrez dès maintenant notre accompagnement ACT Pas à Pas.
Dans un contexte où les aléas climatiques gagnent en fréquence, en intensité et en imprévisibilité, l’adaptation s’impose progressivement dans la stratégie des entreprises comme un levier de continuité d’activité, de résilience et de performance économique.
Canicules, stress hydrique, inondations, incendies ou tensions sur les ressources affectent déjà les coûts, les marges, la productivité des entreprises. Ces impacts ne se limitent pas aux sites opérationnels : ils concernent l’ensemble de la chaîne de valeur.
Le rapport Returns on Resilience (Systemiq) apporte un éclairage décisif : chaque dollar investi dans l’adaptation génère plus de dix dollars de bénéfices économiques, via les pertes évitées, les gains opérationnels et les co-bénéfices sociaux.
Le marché mondial des solutions d’adaptation pourrait ainsi atteindre 1 300 milliards de dollars par an d’ici 2030.
Impacts concrets
👉 Chez WeCount, un programme collectif dédié à l’adaptation est déjà déployé. En 4 mois, il vise à aider plusieurs organisations à identifier leurs principaux risques climatiques physiques et opportunités, à évaluer les impacts financiers potentiels et à construire un plan d’adaptation priorisée, opérationnelle et pilotable. Si vous souhaitez en discuter, contactez-nous.
En 2026, le numérique responsable devient un enjeu de pilotage à part entière, sous l’effet de la généralisation de l’intelligence artificielle. Les choix numériques ne relèvent plus uniquement de l’IT : ils ont désormais des impacts directs sur l’empreinte environnementale, les coûts d’exploitation et la crédibilité des trajectoires climat.
Une tendance se confirme nettement : avec la généralisation de l’IA, la part de l’impact environnemental liée aux usages est vouée à augmenter dans les années à venir, sous l’effet de l’intensification des usages numériques, de l’augmentation des volumes de données et de la multiplication du nombre des terminaux.
Les travaux menés par Carbone 4, présentés lors de notre webinaire Les Pépites #4 – IA, mode d’emploi pour les responsables RSE, montrent par exemple qu’une requête textuelle générée par un modèle d’IA émet en moyenne 1,15 g de CO₂, contre environ 0,2 g de CO₂ pour une requête sur un moteur de recherche classique et que plus de 85 % de l’empreinte provient des phases d’entraînement et d’inférence dans les data centers.
Dans ce contexte, l’IA cesse d’être un simple sujet d’innovation pour devenir un enjeu de gouvernance RSE. La question n’est plus « faut-il utiliser l’IA ? », mais où, pourquoi et à quelles conditions.
Un récent sondage mené par WeCount auprès de plus de 500 responsables RSE met en lumière un point de vigilance pour 2026 : dans près de 70 % des organisations, les responsables RSE restent peu associés aux décisions d’usage de l’intelligence artificielle.
Or ces choix, souvent pilotés côté IT ou innovation, peuvent rapidement se traduire par une augmentation des usages… et donc des impacts.
Impacts concrets
📕 Pour aller plus loin, accédez aux résultats complets du sondage WeCount mené auprès de plus de 500 responsables RSE : “IA & RSE : où en sont les organisations ?”
En 2026, la biodiversité n'est plus un sujet périphérique éclipsé par le climat ; elle s'impose comme un pilier stratégique de même niveau.
Ce basculement est dicté par une réalité économique brutale : plus de 50 % du PIB mondial dépend directement du bon fonctionnement de la nature (eau, pollinisation, régulation thermique, matières premières…).
La tendance majeure est l’intégration de la nature dans la gestion des risques financiers. Grâce à l'alignement de cadres comme la Taskforce on Nature-related Financial Disclosures (TNFD), la perte de biodiversité est désormais traitée comme un risque capable d'affecter la solvabilité des entreprises.
Impacts concrets :
En 2026, l’économie circulaire et l’éco-conception ne relèvent plus uniquement de bonnes pratiques : elles s’inscrivent dans des évolutions réglementaires concrètes qui impactent la compétitivité des organisations.
L’élargissement de la Responsabilité Élargie du Producteur (REP) en France marque un tournant avec la mise en place effective, depuis le 1er janvier 2026, de la nouvelle filière pour les emballages professionnels. Ce dispositif contraint désormais les entreprises à financer ou gérer la fin de vie de ces emballages, étendant strictement le principe du "pollueur-payeur" aux produits utilisés par les professionnels (industriels, commerçants, artisans).
Parallèlement, la régulation de l'ultra-fast fashion se durcit. Bien que l'adoption finale de la loi dédiée ait été repoussée suite à des réserves de la Commission européenne, le gouvernement français agit immédiatement via la révision du cahier des charges de la REP textile pour imposer un "malus significatif".
Concrètement, le montant de cette pénalité sera calculé selon la note environnementale du vêtement (l'éco-score), entré en vigueur le 1er octobre 2025,. L’éco-conception devient donc stratégique pour améliorer cette note et préserver ses marges.
Impact concret
En 2026, le volet social sort de l'ombre des enjeux environnementaux sous la double impulsion des exigences des générations Y/Z et d'un agenda législatif strict. Il ne s'agit plus simplement de « Qualité de Vie au Travail », mais de transformations profondes des politiques RH, des pratiques managériales et de la gestion des talents.
Plusieurs évolutions structurent l’agenda social :
Impacts concrets
| Dispositif | Pour qui | Ce que ça finance | Montant / prise en charge |
|---|---|---|---|
| Bpifrance Diag Décarbon'Action Lien utile |
PME et ETI de moins de 500 salariés, n’ayant pas réalisé de bilan GES dans les 5 dernières années, avec plus d’un an d’existence. Au-delà de ce seuil, les demandes sont étudiées au cas par cas. |
Diagnostic des émissions de GES (scopes 1, 2 et 3), mise en place des premières actions de conduite du changement au sein de l’entreprise, supports pour communiquer et valoriser la démarche. |
Subvention de 40% par la BPI. Montant max : 10 000 € HT. Reste à charge entreprise : 6 000 € HT. |
| ADEME / ACT ACT Pas-à-Pas Lien utile | Entreprises de toutes tailles disposant d’un bilan carbone récent (moins de 2 ans). |
Synthèse des risques et opportunités, élaboration d’un plan climat stratégique à moyen terme (2035) et long terme (2050), plan d’actions chiffré et opérationnel à 12 mois (impacts CO₂e, coûts, planning). |
Entreprises industrielles : ETI et + : coût 28 900 €, subvention 60 %, reste à charge 11 560 € PME : subvention 70 %, reste à charge 8 670 € TPE : subvention 80 %, reste à charge 5 780 € Entreprises non industrielles : ETI et + : subvention 60 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 11 560 € PME : subvention 70 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 10 900 € TPE : subvention 80 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 10 900 € Le coordinateur ACT doit être formé (coût formation : 1 000 € HT). Pour les entreprises industrielles : prise en charge de la formation à 80 % (<250 salariés) et 40 % (>250 salariés). Le reliquat peut être pris en charge par l’OPCO. |
| ADEME PACTE Industrie Lien utile | Toutes les PME et ETI du secteur industriel. |
Accompagnement via études et coaching sur : management de l’énergie (audit énergétique, feuille de route...), stratégie de décarbonation (via ACT Pas-à-Pas), financement de la transition (montage financier des projets d’investissement). |
Taux de prise en charge selon taille : 80 % pour les TPE 70 % pour les PME 60 % pour les ETI et grands groupes. Prestations réalisées par des prestataires référencés PACTE Industrie ou ACT Initiative. |
| ADEME / CEE PACTE Entreprise (éligible CEE) Lien utile |
Entreprises privées, TPE/PME ayant des bâtiments d'activités tertiaires, assujetties ou pas au Dispositif Éco-Énergie Tertiaire (DEET), souhaitant s’engager dans une démarche volontaire d’actions de réduction importante de leurs consommations d’énergie. |
Audits énergétiques, stratégies énergie/climat (incluant ACT Pas-à-Pas et ACT Évaluation), études d'ingénierie de travaux (maîtrise d'oeuvre/AMO) visant à préparer des rénovations ou des optimisations énergétiques, actions d’efficacité énergétique sur bâtiments. |
Prise en charge via le dispositif des CEE. Montant variable selon la nature des prestations (audit, ingénierie, accompagnement ACT, travaux) et la taille de l’entreprise. Le niveau de financement est défini au cas par cas. |
| Régions / collectivités Aides régionales / métropoles / départements Lien utile | Généralement PME et TPE. Critères variables selon la région (taille, secteur, chiffre d’affaires, etc.). | Variable selon dispositifs : diagnostics, accompagnement, financement de plans d’actions, investissements liés à la transition écologique... |
Montants variables. Exemples : dispositif CEDRE (région PACA) : aide jusqu’à 3 000 € ; AGRI Bas Carbone (région Bretagne) : diagnostic GES + plan d’action sur 5 ans, taux jusqu’à 60 % du coût HT. |
|
OPCO
Financement formation RSE / climat
Lien utile : France compétences Lien utile : FSE |
Toutes entreprises, selon leur branche professionnelle (11 OPCO : 2i, Afdas, Atlas, Constructys, EP, Ocapiat, Uniformation, Mobilité, Commerce, AKTO, OPCO Santé). | Financement de formations liées au climat, à la RSE, reportings ESG, à la montée en compétences des équipes. |
Prise en charge partielle ou totale selon l’OPCO et la branche professionnelle. Se renseigner auprès de son OPCO pour définir la méthode de financement (FNE/FSE/Plan de développement des compétences). Les méthodes de financement peuvent varier d'années en années, et les montant de prise en charge également. |
| Bpifrance Diag Adaptation Lien utile | Entreprises de 1 à 499 salariés, avec au moins 1 an d’existence. |
Identification des risques physiques liés au changement climatique et construction d’un premier plan d’actions pour réduire la vulnérabilité (sécheresses, canicules, inondations, grêle, etc.). |
Subvention à hauteur de 50 % du coût. Reste à charge pour l’entreprise : 3 000 € HT. |
👉 Vous souhaitez structurer ou faire évoluer votre démarche RSE et climat en 2026 ? Les équipes WeCount accompagnent les organisations pour passer de l’analyse à l’action, avec des méthodes, des outils et des programmes adaptés à vos enjeux. Contactez-nous pour en discuter.
Prix du carbone : évolution, marché et prévisions, Optima Énergie, janvier 2026
Responsabilité Élargie du Producteur : une nouvelle filière éligible, Weblex, janvier 2026
Le calendrier des événements RSE à suivre en 2026, Novethic, janvier 2026
The Visionary CEO’s Guide to Sustainability 2025, Bain & Company, 2025
Transparence des salaires : ce qui va changer, Service Public Entreprendre, octobre 2025
2025 C-suite Sustainability Report, Deloitte, 2025

RSE en 2026 : reporting, scope 3, biodiversité, IA, adaptation… Découvrez les tendances, les évolutions majeures et leurs impacts concrets pour piloter votre stratégie durable

Produrable est le plus grand salon européen dédié aux enjeux de développement durable et de RSE. Chaque année, il rassemble à Paris des entreprises, experts, associations et acteurs institutionnels engagés dans la transformation écologique et sociale des organisations.
Produrable est bien plus qu’un salon : c’est un lieu d’échanges et d’inspiration pour structurer et accélérer les stratégies RSE et climat. Il permet aux entreprises et organisations de découvrir les dernières tendances, de partager des bonnes pratiques et d’identifier des solutions concrètes pour relever les défis environnementaux et sociaux.
L’IA s’invite dans la mesure et la réduction des émissions de GES. De la collecte automatisée des données à la génération de plans climat, les promesses sont nombreuses… mais à quel prix carbone et énergétique ?
Cette table ronde réunit expert·e·s et praticien·ne·s pour partager des cas d’usage réels : collecte automatisée des données, génération de plans d’action, rédaction de données qualitatives… tout en questionnant le paradoxe derrière l’usage de l’IA au service du climat.
Un décryptage lucide mais concret pour débattre intelligemment et éclairer vos choix.


Chez WeCount, les pépites ce sont :
💎 des responsables RSE qui transforment leur entreprise ;
💎 des bonnes pratiques testées et transposables ;
💎et des voix expertes de la RSE et du développement durable !
Pour cette deuxième édition, nous avons la chance d'accueillir 3 acteurs de la RSE qui comptent vraiment :
🎤 Fabrice Bonnifet, Président du C3D et de GenAct ;
🎤 Anne Darricades, Responsable RSE d'Hardis Group ;
🎤 Valentine Bourjot, Responsable RSE & Environnement chez Johnson & Johnson Innovative Medicine (ex-Janssen France)
Ce webinaire est une occasion unique d'écouter des retours d’expérience concrets et de repartir reboosté avec des idées d'actions. Rejoignez-nous pour un moment d'inspiration et de partage !
Ne manquez pas cette occasion d'explorer des retours concrets et d'obtenir des réponses lors de la session de questions-réponses.
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Exemple réponse






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