Que contient alors la VSME ? Quelles implications pour les PME comme pour les grandes entreprises ? Quels bénéfices concrets peut-elle apporter ? Et comment s’y préparer dès aujourd’hui ? Cet article fait le point sur la norme la plus en vue du moment.
Avec la stabilisation de ce calendrier réglementaire, la norme VSME s’impose plus que jamais comme la réponse claire et structurante. Élaborée par l’EFRAG, elle servira de base au standard volontaire qui devra être officialisé par un acte délégué de la Commission européenne au plus tard le 19 juillet 2026 (pour une entrée en vigueur prévue à l'automne).
Cependant, détrompez-vous : si elle a été initialement pensée pour offrir aux PME non cotées et aux micro-entreprises un cadre de reporting sans charge excessive, la VSME s'adresse aujourd'hui à un public bien plus large.
De nombreuses ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) s'en emparent volontairement pour faire de la RSE un outil de compétitivité et cartographier leurs risques.
Du côté des utilisateurs de données, 67 % des banques et des grandes entreprises ont déjà commencé à utiliser la VSME (source, EFRAG, 2025) comme cadre de référence formel pour collecter des informations auprès de leurs fournisseurs et partenaires.
Que contient alors la VSME ? Quelles implications pour les PME comme pour les grandes entreprises ? Quels bénéfices concrets peut-elle apporter ? Et comment s’y préparer dès aujourd’hui ? Cet article fait le point sur la norme la plus en vue du moment.
👉 Et si vous vous questionnez sur les différentes étapes de mise en place d’un reporting VSME, nous mettons à disposition une feuille de route pour comprendre les grands jalons et anticiper le chemin à parcourir.

La VSME en résumé
- La VSME est une norme volontaire de reporting ESG s’adressant aux entreprises non soumises à la directive CSRD.
- Elle propose un cadre commun de reporting, composé de 11 exigences de divulgation de base et 9 exigences de divulgation complémentaires, pour structurer sa démarche de durabilité.
- Elle facilite la transmission de données ESG, généralement demandées par les investisseurs et partenaires commerciaux.
- Elle a pour objectif d’améliorer la résilience des entreprises européennes face aux enjeux RSE.
Pourquoi la VSME est-elle au centre des attentions ?
Comprendre les évolutions apportées par la directive Omnibus (février 2026)
Pour comprendre la VSME, il est d’abord nécessaire d’aborder les évolutions récentes sur la CSRD (corporate sustainability reporting directive), cette directive européenne qui impose à certaines entreprises de mesurer leur impact environnemental et sociétal, et de le rendre public sous la forme d’un rapport de durabilité extra-financier à publier tous les ans.
Le 26 février 2026, la publication de la directive Omnibus au Journal officiel de l'Union européenne a profondément remanié le cadre réglementaire de la CSRD.
Elle instaure notamment des délais supplémentaires, relève drastiquement les seuils d'assujettissement et exclut définitivement environ 80 % des entreprises initialement visées.
Le tableau suivant récapitule les principaux changements désormais actés :
⚠️ Attention : Bien que le processus législatif européen soit achevé avec une entrée en vigueur de la directive fixée au 18 mars 2026, ces dispositions ne s'appliqueront aux entreprises qu'après leur transposition par les États membres. La France a d'ici mars 2027 pour transposer ce nouveau texte dans son droit national.
Dans l’attente de cette transposition, c’est techniquement le cadre réglementaire actuel qui continue de s’appliquer.
Concernant les normes de reporting (ESRS), le temps des consultations est également terminé : l'EFRAG a définitivement adopté son avis technique le 28 novembre 2025 et l'a transmis à la Commission européenne le 4 décembre.
La Commission a désormais jusqu'au 18 septembre 2026 (soit 6 mois après l'entrée en vigueur de la directive) pour transformer cet avis en acte délégué officiel.
En quoi la VSME prend alors une place centrale dans le contexte Omnibus / CSRD ?
Les évolutions apportées par la loi Omnibus chamboulent les règles du jeu : avec la publication du texte au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026, environ 80 % des entreprises jusqu’alors soumises à la CSRD en sont officiellement exclues.
Et ce, alors même que certaines avaient déjà commencé à se préparer à l’obligation.
Dans ce nouveau paysage, la VSME prend une importance particulière.
Conçue initialement par l’EFRAG pour les entreprises non soumises à la CSRD mais régulièrement sollicitées par leurs partenaires commerciaux, investisseurs ou financeurs sur leurs données ESG, elle leur offrait dès l’origine un cadre simplifié pour répondre à ces demandes.
Avec la révision massive des seuils actée par l’Omnibus (cf. tableau révision des seuils d’éligibilité), son rôle s’élargit considérablement : la VSME devient aujourd'hui le cadre de référence pour toutes les PME et ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) qui sortent du dispositif légal.
La différence clé entre les premières recommandations officielles par la Commission Européenne de 2024-2025 et aujourd’hui, c’est que la VSME a acquis une véritable force juridique reconnue par le marché :
- Pour les micro-entreprises, PME non cotées et ETI : Elle offre un standard volontaire concret et opérationnel. Près de 43 % des préparateurs interrogés appliquent déjà pleinement la norme pour satisfaire les demandes de leurs clients et sécuriser leurs accès aux financements (source, EFRAG, First Insights into the VSME Market Acceptance: Report Now Available, décembre 2025).
- Pour les grands établissements financiers et les entreprises assujetties à la CSRD : C'est ici que se trouve la véritable révolution. Le principe de “value chain cap” (plafonnement de la chaîne de valeur) n'est plus une simple recommandation, c'est devenu une règle stricte.
Il est désormais formellement interdit aux grands donneurs d'ordres d'exiger de leurs fournisseurs (de moins de 1 000 salariés) des informations allant au-delà de ce référentiel VSME.
Toute clause contractuelle contraire est susceptible d'être sanctionnée. Le message envoyé par Bruxelles est sans appel : la VSME s'impose comme le "bouclier" officiel pour éviter la surcharge administrative des petites structures.
Par ailleurs, le calendrier institutionnel est désormais fixé : ce futur standard volontaire, basé sur la VSME que les entreprises sont fortement encouragées à utiliser en attendant, devra être adopté de manière définitive par un acte délégué de la Commission européenne au plus tard le 19 juillet 2026.
À l'issue d'un délai d'objection du Parlement et du Conseil, son entrée en vigueur officielle est attendue pour la mi-septembre ou la mi-novembre 2026.
Qu'est-ce que la norme VSME et à quoi sert-elle ?
La VSME (Voluntary Sustainability Reporting Standard for non-listed SMEs) est une norme européenne de durabilité conçue par le Groupe consultatif européen sur l'information financière (EFRAG).
Elle offre aux entreprises non soumises à la CSRD un cadre commun et simplifié de reporting ESG (environnement, social, gouvernance).
Son objectif est de rendre les données comparables et de réduire la multiplication de questionnaires hétérogènes imposés par les partenaires commerciaux, investisseurs ou financeurs.
A quoi sert cette norme volontaire de durabilité ?
Cette norme a été élaborée par l’EFRAG, et soumise à la Commission européenne pour la première fois le 17 décembre 2024, servira de base au standard officiel qui devra être adopté par acte délégué au plus tard le 19 juillet 2026. Elle a pour objectifs de :
- Fournir un cadre commun de reporting simplifié et adapté aux petites, moyennes et entreprises de tailles intermédiaires ;
- Faciliter la transmission de données ESG entre différents acteurs de la chaîne de valeur (clients, banques, fournisseurs) ;
- Améliorer la résilience des entreprises européennes face aux risques climatiques et sociaux ;
- Intégrer les enjeux ESG au sein de la stratégie d'entreprise ;
- Contribuer à une économie plus durable et plus juste.
📝A noter : le bouclier anti-ruissellement. La VSME vise également à protéger les petites entreprises des exigences disproportionnées émanant des grands groupes de leur chaîne de valeur. Avec le principe du « value chain cap » acté par la directive Omnibus, il est désormais formellement interdit aux entreprises soumises à la CSRD d'exiger de leurs fournisseurs (de moins de 1 000 salariés) des informations allant au-delà de la norme VSME
Les 5 principes de la VSME
Pour remplir son rôle, la VSME s’est dotée de 5 principes phares, qui sont les suivants :
- Les données fournies doivent être claires, vérifiables et comparables d’une année sur l’autre.
- L'approche est modulaire et ne requiert pas d'analyse de matérialité complexe. Contrairement à la CSRD, la VSME permet de structurer son reporting à l'aide d'un module de base (11 indicateurs) et de modules complémentaires. L'entreprise n'est pas obligée de réaliser l’exercice de la double matérialité.
✨Notre conseil : Même si la norme VSME rend la double matérialité facultative, nous vous recommandons fortement de réaliser une analyse de double matérialité "simplifiée". Pourquoi ? Parce qu’elle permet de cartographier vos risques (financiers et extra-financiers) et de faire le lien direct entre RSE et enjeux opérationnels. Cela donne du sens à votre collecte de données et vous prépare aux questions de vos donneurs d'ordres.
- Si l’entreprise a des filiales, il est conseillé d’intégrer dans le rapport les données liées à ces filiales (ces dernières étant elles-mêmes dispensées de reporting individuel).
- La fréquence de publication est d’un rapport par an (pouvant être rendu public ou non).
- De manière générale, les informations communiquées doivent être cohérentes avec les données financières de l’entreprise.
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VSME et CSRD : quelles sont les différences ?
D’un côté, la VSME est une norme volontaire, destinée aux entreprises sollicitées par leurs partenaires commerciaux, investisseurs ou financeurs pour fournir des informations ESG.
Elle n’est pas obligatoire et s’adresse aux entreprises non soumises à la réglementation CSRD. Elle sera officiellement sanctuarisée par un acte délégué de la Commission européenne au plus tard le 19 juillet 2026.
La directive CSRD, quant à elle, est un cadre législatif obligatoire, imposant un reporting ESG à une certaine typologie d’entreprises.
Suite aux nouveaux seuils cumulatifs adoptés par la loi Omnibus, elle impose désormais un reporting ESG uniquement aux très grandes entreprises (plus de 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires).
Ce reporting légal est encadré par des normes d'application appelées normes ESRS (European Sustainability Reporting Standards). Également créées par l’EFRAG, ces normes fixent les attendus stricts du rapport annuel à fournir pour les entités soumises à la CSRD.
VSME et ESRS : quelles sont les différences ?
Visant le même objectif final, les normes VSME et ESRS présentent de nombreuses similitudes. Mais elles diffèrent toutefois sur plusieurs points, notamment :
- La quantité d’informations à fournir : la VSME propose un cadre bien plus allégé. En face, même si l'EFRAG a validé fin 2025 une réduction massive de près de 70 % des points de données des normes ESRS (avec la suppression définitive des normes sectorielles), ces dernières restent beaucoup plus denses et complexes ;
- Une plus grande flexibilité : la VSME offre une véritable modularité en proposant un "module de base" et un "module complet", au choix, en fonction des besoins et de la maturité de l’entreprise (les deux modules étant d'ailleurs souvent combinés en pratique). Les ESRS, en revanche, imposent un cadre global et rigide pour l'ensemble du groupe.
- L'absence de double matérialité imposée : c'est la différence méthodologique majeure. La VSME permet de structurer son reporting et de retenir les indicateurs pertinents sans avoir à réaliser l'exercice complexe de l'analyse de double matérialité (bien que WeCount conseille de le faire de manière simplifiée pour identifier vos véritables risques stratégiques).
À l'inverse, pour les ESRS, la double matérialité reste le point de départ obligatoire du reporting, même si l'EFRAG vient d'en assouplir la méthode en autorisant une approche simplifiée ("top-down") basée sur le modèle d'affaires
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Quelles entreprises sont concernées par la VSME ?
Comme expliqué plus haut, la norme VSME a été initialement conçue pour les entreprises non soumises à la CSRD, afin de leur offrir un cadre simplifié de reporting ESG.
Depuis le 30 juillet 2025, la Commission européenne en recommande officiellement l’usage pour les PME non cotées et les micro-entreprises. Depuis la recommandation officielle de la Commission européenne en juillet 2025, le statut de la norme a radicalement changé.
Avec la publication de la directive Omnibus au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026, la révision massive des seuils est désormais actée.
La VSME n'est plus une simple option : elle devient le standard volontaire de référence pour les quelque 80 % d'organisations (dont les nombreuses ETI et les PME cotées) qui sortent définitivement du champ d'application légal de la CSRD.
Pour savoir si votre organisation sort du champ de la CSRD à la faveur des évolutions introduites par la directive Omnibus, vous pouvez vous référer au tableau ci-dessous. Il détaille les types d’entreprises concernés, ainsi que le calendrier et les seuils d'assujettissement définitifs après la réforme.
La norme VSME créée par l’EFRAG va-t-elle devenir obligatoire ?
A ce jour, il n’est pas prévu de rendre cette norme obligatoire. En revanche, elle s'impose de fait comme la norme de référence incontournable du marché.
La VSME devient le langage commun européen. Surtout, grâce au principe de plafonnement de la chaîne de valeur (Value chain cap), elle fixe une limite juridique stricte : les grands donneurs d'ordres ont désormais l'interdiction d'exiger de leurs fournisseurs (de moins de 1 000 salariés) des informations allant au-delà de cette norme.
Si elle n'est pas obligatoire par la loi pour les PME et ETI, son application devient donc une exigence contractuelle incontournable pour continuer à travailler avec les grands groupes ou accéder à des financements.
Concernant son statut officiel, le calendrier n'est plus du tout flou. Elle devra être officiellement adoptée par un acte délégué de la Commission européenne au plus tard le 19 juillet 2026 (pour une entrée en vigueur attendue à l'automne de la même année, à l'issue du délai d'objection du Parlement et du Conseil).
En attendant cette adoption formelle, les entreprises sont d'ores et déjà fortement encouragées à l'utiliser.
Que contient la norme VSME ?
Concrètement, la norme VSME est composée de deux modules :
- Un module de base composé de 11 normes de divulgation ;
- Un module complet composé de 9 normes supplémentaires.
Chaque module s’adresse à une typologie d’entreprise particulière. Explications.
Le module de base : cible pour les micro-entreprises, exigence minimale pour les PME lors d’un premier reporting
Le module de base est principalement destiné aux très petites et micro-entreprises souhaitant se lancer dans une stratégie RSE. Mais on peut le voir plus largement comme un socle commun pour toute entreprise cherchant à suivre la norme VSME.

Il est composé des 11 normes suivantes :
- Normes transverses :
- B1 - Informations d’ordre général : module(s) choisi(s) pour le reporting, niveau de confidentialité, périmètre (entreprise seule, filiales), informations sur l’entreprise (forme juridique, chiffres d'affaires, bilan, effectif, localisation géographique…).
- B2 - Pratiques, politiques et initiatives futures pour une transition durable : politiques et actions mises en œuvre par l’entreprise en matière d’ESG, objectifs futurs.
- B1 - Informations d’ordre général : module(s) choisi(s) pour le reporting, niveau de confidentialité, périmètre (entreprise seule, filiales), informations sur l’entreprise (forme juridique, chiffres d'affaires, bilan, effectif, localisation géographique…).
- Normes environnementales :
- B3 - Énergie et émissions de gaz à effet de serre : consommation d'énergie, émissions de GES directes et indirectes (scopes 1 et 2).
- B4 - Pollution de l'air, de l'eau et du sol : types et quantités de polluants rejetés dans l’environnement (si déjà encadrés par la loi).
- B5 - Biodiversité : nombre et emprise au sol des sites situés à proximité de zones sensibles pour la biodiversité.
- B6 - Eau : consommation d'eau de l’entreprise, avec un focus dans les zones à fort stress hydrique.
- B7 - Utilisation des ressources, économie circulaire et gestion des déchets : quantité et nature des déchets produits par l’entreprise (dangereux / non-dangereux), engagement dans une démarche de recyclage, application des principes d’économie circulaire.
- B3 - Énergie et émissions de gaz à effet de serre : consommation d'énergie, émissions de GES directes et indirectes (scopes 1 et 2).
- Normes sociales :
- B8 - Caractéristiques générales : nombre de salariés en équivalent temps plein, types de contrats, égalité femme-homme, diversité, taux de turnover (si plus de 50 employés)...
- B9 - Santé et sécurité : nombre d'accidents du travail, de maladies professionnelles et de décès liés à l’exercice de l’activité.
- B10 - Rémunération, négociations collectives et formation : respect du salaire minimum et de la convention collective, écarts de rémunération entre hommes et femmes, plan de formation professionnelle.
- B8 - Caractéristiques générales : nombre de salariés en équivalent temps plein, types de contrats, égalité femme-homme, diversité, taux de turnover (si plus de 50 employés)...
- Normes de gouvernance :
- B11 - Condamnations et amendes pour corruption et pots-de-vin : nombre de condamnations et montant des amendes pour corruption ou pots-de-vin.
- B11 - Condamnations et amendes pour corruption et pots-de-vin : nombre de condamnations et montant des amendes pour corruption ou pots-de-vin.
📝 A noter : la VSME est régie par une approche “si applicable”, qui permet d’exclure certains indicateurs s’ils ne sont pas pertinents par rapport à l’activité de l’entreprise. La société doit toutefois être en mesure de justifier pourquoi tel indicateur a été exclu.
Prenons l'exemple d'un cabinet de consulting en comptabilité, situé dans le nord de la France. Ne faisant pas partie des industries fortement consommatrices d’eau, l’entreprise pourrait très bien choisir de laisser de côté l’indicateur de la norme B6 sur la consommation d’eau. Elle devra cependant tout de même reporter son prélèvement en eau (dans les limites de son périmètre) une donnée exigée pour toutes les organisations, quel que soit leur secteur.
Le module complet : conseillé aux PME et ETI pour renforcer leur transparence ESG
Le module complet vient en complément du module de base. Il est particulièrement adapté aux PME qui souhaitent répondre à des attentes plus détaillées de leurs investisseurs, clients grands comptes ou établissements financiers, souvent eux-mêmes soumis à la CSRD.
Il est constitué de 9 normes, contenant des informations souvent demandées par les partenaires commerciaux et investisseurs.

Voici la liste des 9 indicateurs du module complet :
- Indicateurs transverses :
- C1 - Stratégie, business model et initiatives de développement durable : éléments clés du modèle économique, nature des produits et services vendus, points clés de la stratégie de décarbonation.
- C2 - Description des pratiques, politiques et initiatives futures pour la transition durable : description détaillée des pratiques déclarées en B2, niveaux de responsabilité en interne.
- C1 - Stratégie, business model et initiatives de développement durable : éléments clés du modèle économique, nature des produits et services vendus, points clés de la stratégie de décarbonation.
- Données environnementales :
- C3 - Objectifs de réduction des émissions et plan de transition : objectifs quantifiés de réduction des GES, année de référence, scopes couverts, actions prévues dans le plan de transition.
- C4 - Risques climatiques : analyse des risques climatiques pouvant impacter l’activité de l’entreprise, ainsi que les risques de transition (ex: évolutions réglementaires), conséquences possibles sur l’activité et les finances de l’entreprise.
- C3 - Objectifs de réduction des émissions et plan de transition : objectifs quantifiés de réduction des GES, année de référence, scopes couverts, actions prévues dans le plan de transition.
- Indicateurs sociaux :
- C5 - Informations additionnelles sur la main d'œuvre : éléments supplémentaires par rapport à l’indicateur B8 (ratio femmes / hommes à la direction, nombre de travailleurs temporaires, informations différenciées pour chaque région…).
- C6 - Politiques et procédures en matière de droits de l'Homme : politique de l’entreprise en matière de droits de l'Homme (travail des enfants, discriminations, prévention des accidents), mécanisme de traitement des plaintes.
- C7 - Incidents négatifs graves en matière de droits de l'Homme : incidents avérés de violation des droits de l’Homme au sein de l'entreprise ou dans la chaîne de valeur, mesures correctives appliquées.
- C5 - Informations additionnelles sur la main d'œuvre : éléments supplémentaires par rapport à l’indicateur B8 (ratio femmes / hommes à la direction, nombre de travailleurs temporaires, informations différenciées pour chaque région…).
- Données sur la gouvernance :
- C8 - Revenus provenant de certains secteurs et exclusion des référentiels de l'UE : revenus provenant de certaines industries comme le tabac, les énergies fossiles, les armes, les produits chimiques… Exclusions éventuelles des benchmarks de l’Union Européenne en matière de durabilité.
- C9 - Ratio de diversité dans les instances de direction : ratio de diversité au sein des organes de gouvernance (équipe de direction, conseil d’administration…).
- C8 - Revenus provenant de certains secteurs et exclusion des référentiels de l'UE : revenus provenant de certaines industries comme le tabac, les énergies fossiles, les armes, les produits chimiques… Exclusions éventuelles des benchmarks de l’Union Européenne en matière de durabilité.
📝 A noter : contrairement à la CSRD, la VSME ne prévoit pas d’analyse de double matérialité (prise en compte des impacts à la fois d’un point de vue financier et matériel). Or, cette approche est capitale pour bien comprendre les enjeux étudiés dans cette norme et donner du sens aux données collectées. C’est pourquoi, nous recommandons d’utiliser l’analyse de double matérialité en complément de la VSME.
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Aujourd’hui, les entreprises qui se tournent vers cette norme volontaire le font pour une multitude de raisons.
Pour les entreprises encore concernées par la CSRD mais bénéficiant d’un report, c’est l’occasion de se structurer en douceur et de mettre en place des processus de reporting solides, pour éviter l’effet de panique à l’approche des échéances prochaines.
Pour celles qui ne seront plus visées par la CSRD, elles seront tout de même confrontées à des attentes fortes en matière de durabilité.
La pression des donneurs d’ordres (clients grands comptes), des investisseurs et parfois même des distributeurs est bien présente, et le sera de plus en plus dans les années à venir.
La VSME représente donc l’outil parfait pour répondre aux exigences de ces parties prenantes. Sans oublier que cela représente un gain de temps phénoménal par rapport à la démarche actuelle, qui est de remplir des questionnaires ou sollicitations ESG qui peuvent varier selon le financeur, les partenaires commerciaux, la banque…
Par ailleurs, la VSME étant en passe de devenir un standard européen du reporting ESG, s’engager dans cette démarche est aussi le moyen de se protéger contre les demandes abusives des investisseurs.
Enfin, la démarche VSME en tant que telle apporte des informations précieuses sur les stratégies à adopter, notamment de manière à mieux anticiper les risques environnementaux pouvant perturber l’activité de l’entreprise dans un futur proche.
Bref, la VSME n’est pas seulement une réponse réglementaire, c’est un outil stratégique pour les entreprises qui veulent s’engager dès aujourd’hui dans une transition durable !
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Étape par étape, nous vous aidons à vous structurer :
- Phase 1 : Cadrage et mobilisation. Sensibilisation de vos équipes dirigeantes, définition du périmètre (entités, activités, chaîne de valeur) et élaboration de la feuille de route.
- Phase 2 : Analyse de double matérialité simplifiée. Via notre plateforme, nous identifions et priorisons avec vous les enjeux véritablement stratégiques (impacts, risques et opportunités) pour combler les limites de la VSME et maximiser votre compétitivité.
- Phase 3 : Revue de l'existant et processus de collecte. Décryptage des indicateurs attendus et paramétrage de notre plateforme pour orchestrer votre collecte : assignation des tâches, analyse des écarts (gap analysis), intégration des preuves d'audit et suivi de la complétion en temps réel.
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📚 Ressources
- Feuille de route VSME : les 6 grandes étapes à connaître avant de vous lancer, WeCount, jmars 2026
- VSME : comment le reporting CSRD continue de s'imposer, même dans les PME, janvier 2026
- First Insights into the VSME Market Acceptance: Report Now Available, EFRAG, décembre 2025
- La Commission Européenne valide la VSMEélaborée par l'EFRAG, août 2025


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